Alpost, c’est du courrier et de l’hébergement que vous ne payez pas. Nous exploitons notre propre matériel dans l’Union européenne et vivons de la publicité plutôt que d’abonnements.
Le courrier gratuit signifie presque toujours un échange : vous ne payez pas en argent, donc vous payez autrement. Nous ne trouvons pas cela condamnable en soi — nous trouvons condamnable de le taire.
C’est pourquoi les conditions figurent sur la page d’accueil : taille de la boîte, espace disque, présence de publicité. Rien de tout cela n’est caché en petits caractères.
De la publicité. Les emplacements publicitaires se trouvent sur les pages du site — dans les actualités et dans les rubriques du portail.
Nous ne facturons rien pour la boîte, nous ne proposons pas de paliers payants et nous ne demandons aucune donnée de paiement à l’inscription. Nous n’aurions ni où ni pourquoi les conserver.
Nos serveurs se trouvent dans deux pays, et nous disons précisément ce qui est où. À Zurich, notre propre serveur de noms sur une adresse suisse. En France, un serveur dédié qui héberge le courrier et les fichiers des sites.
C’est notre propre matériel, et non de la place louée dans le nuage d’un autre. Le courrier et les fichiers ne quittent ni la Suisse ni l’Union européenne, et l’exploitation suit le RGPD.
Tous nos domaines sont signés par DNSSEC, le courrier et les sites passent par TLS, et les certificats se renouvellent seuls.
Une boîte peut être créée sur n’importe lequel de nos domaines. Leurs possibilités sont identiques — seul change ce qui suit l’arobase. Le nom du serveur pour les logiciels de messagerie est lui aussi commun : choisir un domaine ne modifie aucun réglage.
Le serveur destiné au courrier et à l’hébergement en Suisse est déjà choisi. Il entrera en service quand l’afflux de clients le justifiera : faire tourner une machine vide pour une ligne sur un site web n’est pas notre façon de faire.
D’ici là, le courrier et les fichiers des sites se trouvent en France — c’est précisément ce qu’indique la page « Ce que nous conservons ». Lorsque le serveur suisse fonctionnera, nous le dirons ici et dans les conditions, et non après coup.
Une petite équipe, pas un groupe. Cela va dans les deux sens : les décisions se prennent vite, mais il n’y aura pas ici d’assistance téléphonique permanente.