« Quatre-vingts ans après le procès de Nuremberg, en finir avec le lieu commun de l’obéissance »
Continuer à parler de « soumission à l’autorité » comme si elle faisait des individus les instruments passifs des exactions qu’ils commettent, c’est perpétuer une excuse inventée par les avocats des nazis, soutient un collectif d’universitaires, dans une tribune au « Monde ».
Ceci est un court extrait d'un article de Le Monde. Le texte complet reste chez l'éditeur — suivez le lien pour le lire là-bas.
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